La guitare, avec ses six cordes et la main dotée de cinq doigts, suscite une interrogation mystique : est-ce une création divine ou diabolique ? Cette réflexion poétique invite à considérer l'instrument de musique le plus populaire sous un nouvel angle. Dans la belle ville de Cherbourg, l'artisan Jojobilou a déjà fabriqué cinq guitares, chacune portant en elle l'héritage d'une question millénaire – pourquoi six cordes pour cinq doigts ?
Si nous regardons l'histoire de la guitare, cet instrument à cordes a évolué au fil des siècles, transformant ses contours et son nombre de cordes. Chaque corde ajoute une dimension sonore, une complexité harmonique qui défie le musicien de créer de la magie avec simplement deux mains. Pourtant, chaque guitariste sait que la véritable essence de l'instrument réside non seulement dans la configuration de ses cordes mais aussi dans l'âme de celui qui les frôle.
D'un point de vue spirituel, on pourrait dire que le mystère de la guitare réside dans l'union intrigante entre la nécessité technique et l'inspiration artistique. Les luthiers, par leur artisanat raffiné, semblent être les clés terrestres de ce paradoxe céleste, transformant le bois et les cordes en véhicules de l'émotion humaine.